Comment avez-vous débuté dans la photographie ?

 

Depuis que je suis enfant, l’architecture a une grande influence sur moi. C’est donc naturellement que j’ai été attiré par la photo de bâtiments lorsque j’étais étudiant. J’ai acheté mon premier reflex numérique il y a 10 ans. J’ai commencé par des photos de façades avant d’étendre mon travail à des paysages urbains plus larges.

 

Quel type de photographie prenez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre ?

 

Mon intérêt originel pour les bâtiments m’a apporté une base solide. Mais aujourd’hui, je privilégie une photographie plus urbaine, plus concrète. J’adore prendre des images que les autres citadins ne voient pas nécessairement, qu’il s’agisse d’angles pris au ras de la chaussée, de bus en mouvement pris avec un temps de pose rallongé, ou de paysages capturés depuis les toits.

 

Quel a été le plus grand accomplissement ou le plus grand obstacle que vous ayez rencontré dans de votre parcours ?

 

L’une des difficultés les plus importantes que j’aie eu à surmonter a été de me démarquer des autres, de tenter de trouver des perspectives uniques dans l’une des villes les plus photographiées au monde.

 

 

Par qui ou par quoi êtes-vous le plus inspiré ?

 

Aucun individu ne constitue spécifiquement un modèle pour moi. Je tire l’essentiel de mon inspiration du travail d’autres photographes sur Internet ou des personnes que je photographie à Londres.

 

Quelle est votre démarche ? Existe-t-il un aspect que vous cherchez à réaliser lors de vos prises de vue (par exemple, créer certaines émotions, etc.), ou y a-t-il des techniques spécifiques que vous utilisez ?

 

Ces derniers temps, j’essaie d’utiliser mon travail photo pour communiquer le mouvement. Cela peut passer pas des temps d’exposition rallongés ou par des compositions intégrant l’élément humain.

 

Pourquoi la précision des couleurs est-elle importante dans votre travail ?

 

Je m’attache beaucoup à transmettre le ton et l’atmosphère de chaque endroit. Lorsque mon moniteur est bien réglé, j’ai la certitude que les couleurs de mes photos seront fidèles à celles du moment de la prise de vue.

 

Des conseils ou des astuces pour les photographes qui débutent leur carrière ?

 

Mon principal conseil serait de persévérer : cette carrière peut demander beaucoup de temps avant de décoller. Essayez d’améliorer votre technique, participez à des workshops et apprenez des meilleurs.

 

Chris utilise un SpyderX Elite pour l’étalonnage de son moniteur.

 
 

A propos de l'auteur – Chris Dalton

 

Chris Dalton est un photographe et architecte professionnel basé à Londres. Il se spécialise dans la photographie de portraits et de paysages urbains, et son travail tend à combiner ces deux disciplines.

 

Autodidacte, Chris a commencé par photographier des bâtiments dans le cadre de ses études d'architecture, avant de passer à un style plus urbain. Ses photos offrent une perspective nouvelle et unique sur la ville de Londres à travers des compositions étonnantes et des paysages urbains époustouflants. Son travail est célébré pour ses couleurs vives, ses symétries parfaites et l'utilisation artistique de longs temps de pose. On peut parfois le croiser allongé sur le sol en train de chercher un angle intéressant sur une plaque d'égout !

 

Chris a vu son travail récompensé par de nombreuses organisations britanniques, dont Time Out, Visit London, The Metro et Transport for London. Il est actuellement ambassadeur Samyang Lenses, Mi Creator pour Xiaomi Studios et organise des workshops à Londres destiné à toutes celles et ceux qui veulent apprendre à utiliser leurs appareils.

 

Genres : Paysage urbain

   

Autres articles de Chris Dalton

Comment avez-vous débuté dans la photographie ?
 
C’est pour tromper l’ennui que j’ai commencé à prendre des photos. J’étais débordant de passion et de créativité, mais je n’avais aucun talent manuel. J’étais également attiré par la possibilité de capturer des moments. Lors de ma dernière année en école primaire, j’ai essayé de garder un souvenir de mes vacances d’été en les prenant en photo. » – JB

 

 

Quel type de photographie prenez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre ?
 
Au cours de ma longue carrière, j’ai essayé de pratiquer tous les types de photographie, de la publicité jusqu’à la mode, des nus jusqu’aux paysages. L’école de cinéma m’a également appris à être un photographe « universel ».
Je suis un artiste, un propagateur de la photographie. Je partage mes connaissances avec les autres et, surtout, je voyage. Dans le même temps, j’ai également publié 6 livres sur la photographie, dont plusieurs sont illustrés par mes propres photos. J’ai parcouru le monde bien des fois, j’ai photographié dans les pires conditions possibles, j’ai participé à 14 Dakar et à bien d’autres rallies. J’ai photographié les yachts les plus rapides du monde, je me suis brisé la colonne vertébrale, j’ai dû être opéré à l’œil, j’ai failli perdre mon épaule et la capacité à plier mes jambes. J’ai attrapé la maladie de Lyme, l’amœbose et des giarda lamblia. J’ai été en contact direct avec un scorpion, des fourmis tropicales et un serpent. J’ai laissé des chiens me mordre parce que je les aime trop. J’ai rencontré des centaines de personnes formidables. J’ai été exposé plusieurs fois. J’ai représenté une nouvelle génération d’appareils photo Sony révolutionnaires lors de la Photokina, et j’ai parlé de photographie à de nombreux journalistes du monde entier. J’ai été juré pour de nombreux concours de photographie. Mes yeux indiscrets m’ont conduit en prison dans plusieurs pays. J’ai vendu beaucoup de mes photos de collection (dont une pour 60 000 zlotys), et tous les bénéfices ont servi à aider des personnes dans le besoin. Globalement, je me suis bien amusé.

 

 

Quel a été le plus grand accomplissement ou le plus grand obstacle que vous ayez rencontré dans de votre parcours ?
 
Je n’ai pas l’impression d’avoir réalisé quoi que ce soit d’extraordinaire en photographie. Je ne considère pas la photo comme un sport où l’on pourrait gagner des lauriers. C’est ma passion. En ce sens, mon plus grand accomplissement est de continuer de l’aimer. Même après trente ans, la photo ne m’ennuie toujours pas. Alors que j’ai eu bien des passions qui se sont éteintes ou ont été remplacées par d’autres. Mais la photographie est toujours numéro un pour moi.

 

 

Par qui ou par quoi êtes-vous le plus inspiré ?
 
« Je suis inspiré par les événements qui m’entourent. La lumière, les gens, les voyages, l’action et la beauté de ce monde. » – JB

 

Quelle est votre démarche ?
 
EN Ma démarche pour…?

 

 

Pourquoi la précision des couleurs est-elle importante dans votre travail ?
 
Pour moi, la couleur est très importante car je suis très sensible et très à l’écoute de mes sens. Je ressens fortement la vie, et la vision est un élément essentiel pour moi. Je vois les couleurs, et c’est également comme ça que je photographie. J’ai une certaine intelligence des couleurs. En utilisant toute la gamme des couleurs qui nous entourent, je peux extraire des images dont les teintes sont très contrôlées. Et vice-versa : je vois parfois des couleurs là où il ne semble pas y en avoir.
C’est pour ça que la reproduction des couleurs m’apparaît cruciale. Elle est comme le viseur d’un tireur d’élite. Il n’y a pas de place pour l’erreur.

 

 

Des conseils ou des astuces pour les photographes qui débutent leur carrière ?
 
Les images photographiques doivent être construites de façon logique, en créant une composition harmonieuse pas à pas. Vous devez vivre en symbiose avec la technique et utiliser tous les moyens disponibles pour créer votre image. Il vous faut connaître le lien entre la technique et ses effets concrets. C’est ce qu’on appelle une utilisation habile du langage visuel : la lumière, la perspective, la couleur, la profondeur de champ, le mouvement… Comment maîtriser ces éléments ? L’essentiel est de photographier beaucoup et d’analyser les effets de votre travail. Pourquoi une photo est-elle telle qu’elle est ? Pourquoi a-t-elle cet aspect et pas un autre ? Une fois que vous avez trouvé les réponses à ces questions, vous êtes en capacité de prendre des photos de manière plus consciente. Autre élément important : la photo est prise lorsqu’on appuie sur le déclencheur, et pas quand on charge le fichier vers un logiciel d’édition.

 

Jacek utilise des équipements Datacolor tels que le SpyderX Elite pour son flux de travail photographique.

 
  About the Author – Jacek Bonecki  

Né en 1969, Jacek Bonecki se définit comme un photographe universel. Il a également travaillé dans le cinéma, la télévision et le journalisme. Il a collaboré à plusieurs centaines de productions télévisées et a exposés ses photographies dans son pays d'origine et à l'étranger. Il a assuré des cours dans plusieurs écoles de photographie en Pologne. Il organise également des workshops qui connaissent un succès considérable et sont très appréciés des participants. Guidé par sa passion pour le voyage, il a visité plus de 100 pays sur six continents. Il a écrit un certain nombre de livres sur la photographie : Photograpic Traveler, Dakar Stop, Photographer on the Go, How to Photograph with a Smartphone, Smartphone Dizziness et How to Photograph and Film.

   

Articles from Jacek Bonecki

Bio: Autumn est une photographe et designer professionnelle basée à Seattle. Elle se spécialise dans la photographie de voyage, de paysages, et de nature, ainsi que dans le design visuel, l’animation et les UI. Son travail lui a valu plusieurs prix et a été publié à l’échelle internationale dans la presse numérique ou papier.

 

Passionnée par les océans et par le ciel, Autumn utilise son appareil photo pour mettre en valeur la beauté fragile de notre monde. Son travail est réputé pour ses couleurs vives et saturées et pour le calme de ses scènes naturelles. C’est la capacité de la photographie à provoquer l’émotion, l’imagination et l’émerveillement en un seul instant qui a originellement attiré Autumn. Elle continue encore aujourd’hui d’être fascinée par les sentiments qu’une photographie peut porter, tant pour le spectateur que pour l’artiste. Son but est de transmettre les émotions qu’elle ressent à la prise de vue et de créer une connexion avec son public.

 

Autumn organise des workshops dans le monde entier. Elle veut ainsi aider les participants à mieux connaître la photographie, à mieux utiliser leur appareil pour capturer des moments parfaits.

 

Type de photographie : Voyage, paysage, faune, yoga

 

Comment avez-vous débuté dans la photographie ?

 

Ma première inspiration a été Peter Parker, Spider-Man. On peut dire que j’ai ressenti une vraie connexion avec lui : son évolution, son besoin de faire le bien… J’ai été particulièrement attirée par la capacité qu’a la photographie à provoquer des émotions et à dire beaucoup de chose en un seul instant. Pour être tout à fait honnête, je reste fascinée par tout ce qu’une photographie peut faire ressentir et je cherche en permanence à reproduire ces sentiments dans mon travail.

 

 

Quel type de photographie prenez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre ?

 

Comme j’aime particulièrement la nature, j’ai orienté une grande partie de mon travail vers ce domaine. J’ai longtemps travaillé dans le domaine du portrait et de la photographie de mariage. Mais quand j’ai vu un volcan pour la première fois, j’ai compris que ma véritable vocation était la nature. Depuis, j’ai fait de la nature mon sujet privilégié. Je suis particulièrement attirée par les cieux nocturnes et par les merveilles qui éclairent l’obscurité.

 

Quel a été le plus grand accomplissement ou le plus grand obstacle que vous ayez rencontré dans de votre parcours ?

 

L’un des plus gros obstacles que j’ai pu rencontrer en photographiant des paysages est mon statut de jeune femme. Dans un secteur largement dominé par les hommes (bien que les choses commencent doucement à changer), il peut être difficile d’être prise au sérieux en tant que photographe. J’ai appris à ne pas me laisser atteindre et à continuer à travailler dur pour faire ce que j’aime.

 

Par qui ou par quoi êtes-vous le plus inspiré ?

 

Beaucoup d’autres photographes m’inspirent, mais c’est avant tout ma curiosité profonde pour le monde qui me pousse à tenter de nouvelles choses et à explorer de nouveaux endroits. Le voyage et la découverte d’autres cultures m’offrent une source d’inspiration inépuisable. Même lorsque je pense avoir découvert le plus bel endroit au monde, la nature se surpasse pour m’en offrir un autre.

 

Quelle est votre démarche ? Existe-t-il un aspect que vous cherchez à réaliser lors de vos prises de vue (par exemple, créer certaines émotions, etc.), ou y a-t-il des techniques spécifiques que vous utilisez ?

 

J’ai tendance à laisser la nature me dicter mon approche et mes prises de vue. J’essaie de ressentir chaque lieu en y passant du temps et en observant les émotions qu’il me procure. Je tente alors d’exprimer ces émotions dans mes photos en utilisant le cadrage et les couleurs. Mon travail tend vers la quiétude et le calme, ce qui reflète clairement ma personnalité. Mais j’essaie plus généralement d’être fidèle aux émotions que l’endroit de la prise de vue m’a fait ressentir.

 

 

Pourquoi la précision des couleurs est-elle importante dans votre travail ?

 

La couleur est un sujet majeur dans mon travail. Elle doit donc être parfaite pour me permettre de transmettre le bon message. Elle doit également être précise pour assurer la cohésion de l’ensemble de mon travail.

 

Des conseils ou des astuces pour les photographes qui débutent leur carrière ?

 

Se lancer dans une carrière de photographe peut s’avérer très compliqué, mais la persévérance paie. Restez fidèles à vous-même, à votre style, et n’écoutez pas ceux qui doutent de vous ou qui essaient de vous rabaisser. C’est en suivant mon intuition que j’ai pu faire des expériences incroyables et je ne regrette aucun des choix que j’ai fait de ce point de vue.

 

La photographie de ballet est un type très spécial de photographie.

 

Souvent, seule une fraction de seconde décide si une image a été prise au bon moment, c’est pourquoi le dialogue et l’interaction entre le danseur et le photographe est particulièrement important.

 

La dynamique du mouvement et l’élégance peuvent être capturés avec de longues robes ou des foulards, mais il est également important d’avoir un système de flash qui a des temps de combustion très courts afin que le mouvement peut être figé et donc, de manière optimale affichée.

 

Les danseurs de ballet ont un énorme contrôle de leur corps et une grande endurance, alors je trouve toujours que travailler avec ces personnes est à la fois créatif et productif.

 

En plus de la consultation et de la préparation de la mise en forme qui ont lieu sur place, les techniques que j’utilise pour l’édition et le traitement sont, bien sûr, importantes pour moi.

 

Pour trouver la bonne balance des blancs, je me fie au Spyder Cube et au Spyder Checkr, que j’utilise avant le tournage. Cela me donne une référence optimale et me permet de construire et de faire correspondre mes autres photos, ce qui rend le flux de travail beaucoup plus facile et me fait gagner beaucoup de temps. Surtout si vous dépendez de la solidité des couleurs (par exemple, pour les prises de vues de collection), vous ne pouvez pas sauter ce point.

 

 

Ce point de processus est également critique si vous travaillez avec plusieurs systèmes de caméras. La définition d’une référence optimale de cette façon crée un  » dénominateur commun  » pour tous vos plans. Cela vous évite de retoucher toutes vos images individuellement, plus tard.

 

Lorsque je prends des photos, j’essaie de tirer le meilleur parti de mon appareil photo et de ma technologie. Pour moi, une bonne photo sur site est la base optimale pour le post-traitement et donc pour un résultat final satisfaisant.

 

Je ne veux pas ‘créer’ une grande image dans le processus de postproduction. Mon but est de prendre une grande photo qui ne sera optimisée que plus tard – pas créée. C’est ce que j’attends de moi-même en tant que photographe, des gens et des lieux que je photographie. Chaque image subit un certain post-traitement, mais il ne s’agit jamais de montages ou d’œuvres composites.

 

Pourquoi SpyderX Capture Pro ? Le nouveau SpyderX Elite est sur le marché depuis quelques mois. J’ai eu la chance de pouvoir le tester. La vitesse à laquelle vous pouvez calibrer votre moniteur est particulièrement étonnante. Par rapport au modèle précédent, il est beaucoup plus rapide, ce qui augmente considérablement la productivité du post-traitement. J’utilise cet appareil pour calibrer mon écran et je dirais que c’est un must absolu. Après avoir calibré mon moniteur, j’utilise SpyderX Capture Pro, qui inclut un équipement de gestion des couleurs pour le calibrage de l’appareil photo, que ce soit l’autofocus, la couleur, ou simplement pour régler correctement le point blanc. Je pense que SpyderX Capture Pro est un excellent logiciel qui contient beaucoup de ce dont j’ai besoin chaque jour.

 

Link: https://spyderx.datacolor.com/fr/shop/

 
 

A propos de l’auteur – Sascha Hüttenhain


 

Sascha Hüttenhain est née dans le sud de la Rhénanie du Nord-Westphalie. C'est là qu'il découvre l'amour de la photographie, l'inspiration et l'expression de ses idées créatives à travers des images artistiques. Il a commencé sa carrière en travaillant avec différents photographes, les accompagnant dans leur travail quotidien jusqu'à ce qu'il décide de se lancer à son compte. Il travaille maintenant en tant que photographe indépendant avec un studio photo à Francfort et à Siegen au service de clients nationaux et internationaux. Le mélange de compréhension technique et de créativité correspond à ses capacités et intérêts personnels. Son style est souvent décrit comme minimaliste, limité à l'essentiel, mais d'une manière si nuancée qu'il capture chaque détail précis, créant des images visuellement riches, mais propres et jamais austère. Son travail se concentre sur le style de vie, la publicité, les gens et la mode, aussi bien sur place qu'en studio.

 

""Des bords durs, des formes délicates - Sascha Hüttenhain aime ces contrastes. Le photographe préfère placer ses modèles entre des éléments structurés en studio ou sur le lieu de tournage. Il incorpore des accessoires dans ses images, mais ces accessoires, comme l'environnement, ne forment que le fond sur lequel les corps de ses modèles se détachent comme des sculptures sculptées dans l'ombre et la lumière. Il attache également une grande importance au modèle qui correspond à son idée : " Je ne prends jamais de photos avec n'importe quel modèle, car chaque personne a un langage à travers son corps et son charisme, que je veux exprimer avec mes photos ".

 

Sascha Hüttenhain suit les règles de la photographie classique avec ses images : peu d'éléments suffisent, rien de dérangeant ne doit distraire les modèles. Ses images captivent par leur extrême clarté, leur brillance et leur netteté. Ils dégagent un érotisme économique et cool, car les modèles semblent inaccessibles, comme les sculptures. Comme vous pouvez le voir ici, un photographe célèbre le corps comme une œuvre d'art".

 

Website: www.huettenhain.com
Email: info@huettenhain.com
Facebook: https://www.facebook.com/huettenhain
Instagram: @saschahuettenhain

 

Autres articles de Sascha Hüttenhain

Olivia Bossert Photography

Je m’appelle Olivia et je suis photographe de mode, blogueuse et podcasteuse. J’ai grandi à Genève, en Suisse, jusqu’à l’âge de 18 ans avant de partir étudier la photographie de mode à l’université de Falmouth, au Royaume-Uni. J’ai fini par m’installer en Cornouailles et je partage désormais mon temps entre cette région, Londres et la Suisse. Je suis très inspirée par la lumière, le lieu et le sujet de mes photographies. J’ai d’ailleurs tendance à travailler à rebours de la plupart des photographes de mode : je trouve d’abord mon modèle, puis je construis mes concepts autour d’elle. Mon travail est parfois décrit comme frais, calme et romantique. Je suppose que cela reflète assez bien ma personnalité ! En dehors de mon travail pour des marques comme Joules, Crew Clothing, Barbour ou Boden, j’aime beaucoup aider les photographes qui veulent se lancer et développer leur activité comme ils ou elles l’entendent. Je leur apprends à se faire connaître des marques et à se bâtir un portfolio qui leur permettra de décrocher des contrats. Pour cela, j’anime un podcast hebdomadaire, « It Starts With A Click » ainsi qu’un groupe Facebook privé, « Fashion Photography with Olivia Bossert », et j’écris une newsletter chaque semaine.


Les images que vous voyez ici sont issues de travaux exécutés entre la fin 2018 et le milieu de l’année 2019. Après des années à travailler sur des projets romantiques et éthérés, j’ai commencé à m’ennuyer un peu. Je me suis mise à passer plus de temps à Londres et à photographier la ville. Ce changement m’a fait du bien. J’ai aussi commencé à me sentir plus à l’aise avec le travail en studio, et j’ai passé l’essentiel de mon hiver à photographier en utilisant la plus simple des configurations : une fenêtre et un fond. J’ai un attachement particulier à la simplicité, que ce soit sur un plateau, dans mon travail ou dans ma vie en général. Je crois que ces images reflètent bien cet aspect de mon style et de ma personnalité. Avec l’arrivée de l’été, je me sens à nouveau attirée par l’extérieur. Je cherche donc à utiliser ce que j’ai fait durant les six derniers mois à Londres et en studio pour l’appliquer à des environnements naturels. J’ai hâte de voir où cela va m’emmener !


Photography Type: Fashion, sports, editorial, conceptual

 

Les fans de l’émission de VH1 The Shot reconnaîtront sans doute Dean Zulich, qui était l’un des photographes les plus talentueux de la saison 1. Dean a surmonté tous les défis de l’émission et a terminé finaliste, manquant de peu la première place, le jury admettant lui-même qu’il avait été difficile de départager les deux derniers photographes. Dean y a en revanche gagné la reconnaissance de son talent. Son travail a été publié dans Marie Claire, Vogue, le New York Times et bien d’autres journaux et magazines de premier plan.

 

 

 
  About the Author – Dean Zulich  

Dean Zulich est originaire de Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine et réside à Los Angles, Californie. En 2007, il sort diplômé du programme de photographie commerciale de l'Art Institute de Seattle et obtient le prix du meilleur portfolio. Outre son succès dans le cadre de l'émission de VH1 The Shot, il a également la chance de faire partie du Hall of Fame de l'Art Institute.   Parmi les clients de Dean, on peut citer NIKE, UN, CBS, ESPN, Playboy, ConAgra Foods, USC, etc.   Son travail a été publié dans Marie Claire, Vogue, le New York Times, le Boston Globe, Seattle Magazine, Digital Photo Pro, Mix Magazine, le Seattle Times, Los Angeles Fashion Magazine ainsi que dans des publications internationales comme ReFoto, ProfiFoto, etc.   Lors qu'il n'est pas occupé par un contrat, Dean aime enseigner et présenter ses collaborations

   

Articles from Dean Zulich

Jason Mathias est un artiste, photographe, et artrepreneur. Son travail photographique se concentre sur deux segments créatifs : « Comfortable Isolation » (paysages) et « Aria Collection » (portraits nus). Originaire de New York, il a passé 6 ans dans l’US Air Force. Ces influences ont forgé son caractère, lui permettant de trouver le succès dans le monde de l’art. Il partage aujourd’hui ce succès sur sa plateforme, The Art of Selling Art.

 

Récompenses et distinctions

 

  • Photographe de l’année Hawaii 2013
  • Every Hero of Humanity 2013 par le Everyday Hero Project
  • Publié 3 fois dans National Geographic, 2014 et 2015
  • Finaliste du concours Nat Geo Traveler 2015
  • Finaliste du concours Weather Channel Its Amazing Out There 2015, 2016
  • Nommé dans le Top 100 des photographes de cieux étoilés par Space.com 2014, 2015
  • Nommé parmi les Artistes à suivre en 2015 par Art Business News

 

À bien des égards, la capture d’une photo de paysage implique de saisir les couleurs et les tons de la nature. Si les couleurs sont choisies par quelqu’un d’autre ou que la composition est préétablie, une photographie peut difficilement raconter une histoire ou être pensée comme « artistique ». Surtout si elle est prise isolément. Je crois qu’il existe de fantastiques photos de paysages dont on ne peut pourtant pas dire qu’elles racontent une histoire. Une ambiance peut y être définie. Mais une seule photo de paysage ne saurait développer un récit. Il faut pour cela un corpus d’œuvres. Dans une collection, en revanche, un thème peut émerger, une histoire peut être racontée. Lorsque je compose une photo, je cherche une vision particulière. Je l’appelle « l’isolement confortable ». Il s’agit de scène d’espace méditatifs où l’on peut s’asseoir et se « recharger ». Il s’agit également d’endroits où une personne peut venir lorsqu’elle recherche un endroit calme, qui lui permette d’engager ses pensées dans un dialogue intérieur pour acquérir une plus grande maturité. J’utilise la composition et les couleurs pour représenter ces espaces en deux dimensions. Voici les éléments de chacune de ces photographies :

 

 

Pour « Safe at Harbor » comme toute les photographies de cette collection, j’ai voulu créer un espace qui paraisse plus vaste que les 1,5 à 2 mètres qu’il occupe réellement sur le mur. Le contraste des couleurs est évident, mais l’harmonie des couleurs à tribord de la goélette lie les deux côtés de l’image tout en créant un espace vide qui encourage le regard du spectateur à parcourir le paysage.

 

 

Dans « At the Edge of Dusk », cette même harmonie des couleurs fait passer le regard du bateau àl’horizon en un mouvement incessant.

 

 

Dans « Adrift », j’utilise l’harmonie des couleurs de façon plus subtile, optant pour un contraste chaud-froid qui isole le quai et étend l’espace autour de lui.

 

 

Dans « Edge of Solace », je développe cette idée en utilisant un point de fuite simple pour diviser la photographie entre ses moitiés supérieure et inférieure. J’ajoute quelques reflets blancs sur le quai, qui répondent aux nuages dans le ciel pour associer les deux éléments.

 

 

Voici un aperçu des coulisses de « Edge of Solace ».

 

« Edge of Solace » est une composition. Elle a représenté un défi particulier, car l’image pouvait être de la couleur que je désirais. Mon intention originelle était de m’orienter vers une image teintée de vert. J’ai néanmoins appliqué le même processus de retouche que j’utilise pour toutes mes images. J’ai d’abord cherché le réalisme. J’ai fait en sorte que la scène corresponde aux couleurs du quai original. Une fois que l’image paraissait « vraie », j’ai commencé à jouer avec les couleurs en général. J’ai choisi une palette sourde de bleus, jaunes et blancs car les bleus y offraient des expressions plus apaisantes dont le jaune assurait l’harmonie. Ces photographies, prises isolément, n’ont pas le même impact que lorsqu’elles sont considérées dans le cadre de leur corpus. Elles offrent toutes un « sentiment », mais en tant que collection, « Comfortable Isolation » est une déclaration de l’artiste, exprimant sa vision. Il est essentiel de trouver votre voix et votre message pour créer une présence unique dans le monde de l’art. La lumière, la composition et la couleur constituent des éléments centraux pour toute œuvre d’art. Chacun de ces éléments doit être pris en compte dans les œuvres individuelles et dans le corpus.

Massimo Bassano est né dans le sud le plus profond de l’Italie, en Calabre, dans des conditions simples. Les choses simples de la vie continueront de l’accompagner – du choix de ses camarades de classe au sport et aux choix de carrière.

 

Poussé par les histoires de son père, un rêveur sans espoir, Massimo apprend à suivre ses propres rêves. Il aime la mer et décide d’aller à l’école déguisé en capitaine. Très jeune, il apprend à naviguer et tombe immédiatement sous le charme de ce sport, qui lui semble être un descendant d’immigrants grecs arrivés par voie de mer en Calabre en l’an 1000 av.

 

La voile devient sa grande passion, qui l’accompagne pour le reste de sa vie. Massimo a navigué dans toutes les mers et tous les océans du monde et son âme de marin ouvre les portes de National Geographic. Cet affrontement est crucial pour sa carrière.

 

La photographie documentaire et la narration par excellence sont une réalité. La photographie, qui n’était jusqu’à présent qu’un passe-temps mineur et destinée à collecter des souvenirs, devient son rêve, qu’il veut réaliser au point de se plier et de se briser.

 

Par sa curiosité innée et son intérêt excessif pour tout apprendre, il apporte le mélange parfait de qualités de photographe documentaire – la recette idéale pour travailler pour la plus prestigieuse association au monde. Entre temps, 28 ans ont passé, Massimo a visité 82 pays, fait des milliers de rencontres et d’expériences à travers le monde et rassemblé de nombreuses photos et histoires qu’il peut raconter en mots et en images.

 

 

Comment es-tu arrivé à la photographie?

 

Mon père aimait prendre des photos de sa famille. Même si nous ne pouvions pas nous permettre beaucoup plus, il avait toujours un film noir et blanc dans son appareil photo Voigtlander. Je voyageais souvent avec lui, surtout le dimanche et les jours fériés. Ces moments m’ont aidé à développer une passion pour la photographie. Je me suis disputé avec lui pour savoir qui et quelles photos prendre jusqu’à ce qu’il cède et m’achète un petit Agfa Instamatic. De nombreuses années plus tard, j’ai acheté un vieil appareil photo reflex et des objectifs de ma première paie. Jamais de ma vie je n’aurais pensé devenir photographe. Ce n’est que lorsque j’ai appris ce que signifie être un photographe documentaire pour National Geographic que je me suis dit: «Cela pourrait être mon travail. Oui, j’aime ça.  »

 

Au début, je voulais travailler pour ma passion, pas pour l’argent. J’ai toujours recherché un travail répondant à mes exigences émotionnelles. L’amour de la voile et mon expérience de marin m’ont permis de travailler pour le National Geographic sur l’histoire de Christopher Columbus. Ce fut le moment où j’ai décidé de devenir photographe pour National Geographic.

 

Quel genre de photographie faites-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre?

 

J’aime les gens et leurs cultures. Je me comprends en tant que photographe anthropologique, mais je suis sans aucun doute un photographe à vocation générale. Presque tout suscite ma curiosité. De la faune à la science, de la médecine à la technologie, des problèmes sociaux à la beauté naturelle. Les gens et leurs traditions, cependant, m’attirent particulièrement. Les coutumes locales me fascinent, mais aussi la manière dont les gens communiquent et dont les relations sont unies. Pour mon travail, la relation avec mon protagoniste et son environnement est particulièrement importante. Ce n’est pas seulement vrai au sens professionnel, mais le contact humain est aussi d’une importance capitale pour moi personnellement.

 

Quel est votre plus grand succès ou votre plus grand défi jusqu’à présent?

 

Au début de ma carrière, la disponibilité économique était un obstacle majeur, car la photographie documentaire peut coûter très cher. Mais ma plus grande réussite est d’être ce que je suis – une personne têtue qui ne m’a jamais laissé tomber. L’échec n’était pas une option.

 

Qui ou qu’est-ce qui t’inspire le plus?

 

Je recherche toujours un contact personnel. Des regards, des mots, des odeurs. Puis couleurs et lumière. Je ne cherche pas la lumière comme un fou au départ, mais je comprends sa nature et sa positivité.

 

Quelle est votre approche?

 

Voulez-vous accomplir quelque chose pendant un tournage (comme déclencher certaines émotions, etc.) ou des techniques spéciales que vous utilisez?

 

Ma technique est la simplicité. J’ai de la chance car je peux composer une image dans ma tête. Même de loin, je vois une photo. Bien sûr, je le fais depuis tant d’années, mais ce talent est probablement la chose la plus importante pour moi en tant que photographe. Je l’ai porté à l’intérieur de moi sans le savoir. Je tiens l’appareil photo avec une légèreté dans la main, comme si elle faisait partie de mon corps. Nous sommes un. Je suis donc aussi plus facilement accueillie et intimidée par ma présence personne. En fait, je suis toujours accueilli à bras ouverts et je réussis donc à photographier les « coulisses » d’autres personnes.

 

Pourquoi les couleurs précises sont-elles importantes dans votre flux de travail?

 

Quant à la bonne exposition, je suis un fou. Vu et photographié. Je préfère les fichiers RAW, car c’est ainsi que je peux afficher toutes mes décisions. La mise de ma chambre. Ma créativité, inspirée par ce que mes yeux voient. Tout cela serait perdu sans un étalonnage correct de la caméra et du moniteur. Je sais que le calibrage précis me permet de comprendre le langage avec lequel la caméra renvoie le « monde » capté par mon regard. Sans calibration précise, le dictionnaire avec lequel la caméra me parle me manque. Les couleurs qui ont attiré mon attention. Les couleurs avec lesquelles je voulais montrer qui je suis en tant que photographe. La calibration du moniteur joue le rôle le plus important. Je calibre régulièrement, même mon ordinateur portable. Je donne donc la vision à l’imprimeur et nous analysons l’image ensemble sur mon écran, puis nous l’imprimons de manière à ce qu’elle soit aussi proche que possible de ma vision, en respectant les points forts, les contrastes, les profondeurs et tout ce que j’ai enregistré est.

 

Avez-vous des conseils ou des conseils pour les photographes qui commencent tout juste leur carrière?

 

C’est un travail que vous devez tout d’abord aimer. Un amour que vous devez aussi partager, sinon ce n’est pas bon pour vous. Ne jamais abandonner. Pensez aux erreurs et restez à l’écoute, restez à l’écoute, restez à l’écoute. Regardez le monde des autres d’un œil critique, mais ne soyez jamais jaloux. Apprendre des autres. Sois curieux. Sans curiosité, vous n’irez pas loin. La photographie documentaire est née en vous, pas dans l’appareil photo.

 

 

David Köster est un photographe de paysage, animateur photographique et auteur de livres basé en Allemagne. Dans ses images, il met en scène des paysages sauvages et épiques. Avec des perspectives dramatiques, une imagerie atmosphérique et l’utilisation systématique de la lumière naturelle, Köster crée des œuvres qui apparaissent souvent comme des peintures plutôt que des photographies. Pour ses images artistiques, David a été récompensé par plusieurs prix internationaux. Ses œuvres sont principalement utilisées par les agences, les éditeurs et les institutions de tourisme. En tant que photojournaliste, David publie régulièrement des récits, des articles et des images dans les médias imprimés et en ligne du monde entier. Depuis 2015, David dirige également des ateliers de photographie de paysages. En janvier 2019, son tout nouveau livre sur l’art de la photographie de paysages est publié par la maison d’édition allemande Humboldt.

 

Type de photographie: Photographie de paysage

 

 

Interview avec le photographe de paysage David Köster

 

November 3, 2018

 

Comment as-tu commencé avec la photographie?

 

Ma passion pour la nature et les voyages étaient la raison de ma passion pour la photographie. Quand j’étais enfant, j’aimais regarder des magazines de voyage, tels que GEO ou National Geographic, et j’aimais aussi regarder des documentaires sur la nature. Étant donné que je suis une personne très créative, mon désir de développement a été rapide, je souhaite capturer mes impressions sur les voyages et la nature et les traiter de manière visuelle. L’étincelle initiale aurait été le temps que j’ai passé aux États-Unis pendant mes études universitaires. Pendant ce temps, j’ai sérieusement commencé à me pencher sur la photographie.

 

Quel type de photographie prenez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre?

 

Mon domaine d’expertise est la photographie de paysage. Au fil des années, il m’est apparu que les paysages sont ce qui me fascine le plus sur cette planète. Plus ils sont sauvages et solitaires, mieux c’est. Pour moi, les paysages sont la quintessence de la nature et de son pouvoir créateur, la dynamique éternelle de ses éléments. J’aime aussi la photographie de paysage pour son mélange passionnant d’expérience en plein air, d’aventure moderne, de créativité et de défis techniques.

 

Quel a été votre plus grand succès ou obstacle le long du chemin?

 

Mon plus grand défi dans mon travail photographique a été de trouver mon style individuel, ma signature et de le développer davantage. J’ai eu de nombreux moments de succès, mais mon plus beau et mémorable succès a certainement été le moment où j’ai été récompensé par „Glanzlichter der Naturfotografie“, Asferico, Oasis, IPa International Photography Awards et quelques autres.

 

Le moment où j’ai terminé mon premier livre sur la photographie de paysage a été une étape importante de notre succès. J’ai passé des mois à travailler, passé d’innombrables nuits blanches et à mettre beaucoup d’efforts dans ce livre. Je suis donc heureux de voir mon tout premier livre (« Se lancer dans la photographie de paysage: le secret pour des images époustouflantes », publié le 7 janvier 2019, disponible en allemand à la maison d’édition Humboldt. Plus d’informations (en allemand) ici.

 

Qui et / ou ce qui t’inspire le plus?

 

La nature elle-même m’inspire le plus. Encore et encore, je suis fasciné par la lumière et les couleurs, les formes et les structures de la planète Terre. Le romantisme et les peintures de cette époque ont toujours eu une influence majeure sur mon approche de la photographie. Dès mon plus jeune âge, j’ai été fasciné par les peintures de Caspar David Friedrich, Carl Gustav Carus, William Turner et d’autres artistes.

 

Quelle est votre approche? Essayez-vous de réaliser quelque chose de particulier pendant un tournage (par exemple, en provoquant certaines émotions, etc.) ou utilisez-vous des techniques spécifiques?

 

Mon objectif principal est de créer des images émotionnelles. D’un côté, je veux que mes photos reflètent ce que j’ai vu et ressenti lorsque j’ai pris la photo. D’autre part, je veux susciter des émotions chez le spectateur, idéalement un désir ardent et le désir de voyager à l’endroit que j’ai capturé.

 

Mon style photographique est caractérisé par des paysages épiques, des scènes d’éclairage atmosphérique et des perspectives dramatiques. Avant même de commencer à prendre des photos, je passe beaucoup de temps à repérer et à planifier la lumière. Une fois sur place, je prends mon temps pour trouver des perspectives et des compositions excitantes.

 

Pourquoi la couleur précise est-elle importante dans votre flux de travail?

 

Depuis que je commercialise mes photos de manière professionnelle (agences, éditeurs, entreprises, etc.), je dois veiller à ce que les couleurs de mes images soient précises et conformes aux normes industrielles. J’utilise la gestion des couleurs pour m’assurer que les images que mes clients reçoivent ressemblent exactement à ce qu’elles ont été à l’écran. Je vends aussi des tirages d’art et des tirages d’art. Je m’appuie donc sur un environnement de travail calibré, car mes œuvres imprimées sont censées exprimer exactement ce que je voulais, en tant qu’artiste, leur transmettre.

 

Des conseils ou des conseils pour les photographes qui commencent leur carrière?

 

Je suis heureux de donner quelques conseils. Tout d’abord: ne commettez pas l’erreur de surestimer les aspects techniques. Ne suivez pas chaque battage technologique et ne faites pas trop attention aux tests et aux discussions sur les forums. Informez-vous que ce n’est pas l’appareil photo qui prend la photo, c’est l’humain derrière l’appareil photo, qui utilise ses compétences. Pour commencer, concentrez-vous sur un peu de connaissances techniques, mais apprenez ces éléments par cœur. La pratique rend parfait, je vous recommande donc de sortir et d’essayer de photographier plus consciemment. Étudiez les paramètres et les paramètres les plus importants en photographie et essayez de comprendre leur influence sur la photo que vous prenez. Pensez à la composition des images, utilisez la lumière disponible, jouez avec la profondeur de champ et examinez le montage de photos. Invitez les commentaires honnêtes d’autres photographes, de préférence de ceux qui sont plus expérimentés que vous. Assistez à des ateliers de photographie (je propose moi-même des ateliers sur la photographie de paysage). Tout ce qui précède vous aidera certainement à créer des images à couper le souffle.

 

 

Website: http://www.davidkoester.de/
Email: look@davidkoester.de
Blog: http://www.davidkoester.de/blog/
Facebook: @davidkoester.de
Instagram: @davidkoesterphoto

Née à Dublin, la photographe et Friend with Vision Holly McGlynn, est l’une des plus grandes photographes de mode du Royaume-Uni. Holly travaille à Londres, et a été publiée dans des magazines comme Cosmopolitan, Grazia ou Glamour. Elle a également collaboré à des projets pour de grandes marques telles que Fabergé, Chanel, Playboy et Levi’s. La couleur joue un rôle important dans sa façon de re-présenter la féminité et remet en question la manière de montrer les femmes dans le monde de la mode. Dans ce billet de blog, elle évoque son parcours et les ques-tions de représentation dans la mode.

 

Pourquoi les questions de représentation sont-elles si importantes dans le monde de la photographie ?

 

Devant ou derrière l’objectif, les questions de représentation sont extrêmement importantes. Si la photographie est réservée à un type de personnes en particulier, il ne faut pas s’étonner d’y voir toujours les mêmes histoires, toujours les mêmes images.

 

La photographie de mode a longtemps été marquée par une sorte de « monoculture ». Celle-ci a créé une vision unique de ce que doit être la beauté. Cela a des conséquences : le récit est biaisé et tend à infiltrer l’inconscient collectif et à créer des préjugés. Or, tout le monde a le droit d’être représenté dans les médias généralistes. Si votre genre, votre couleur de peau, votre âge, votre taille, votre orientation sexuelle ou votre niveau de validité n’est pas représenté, vous vous sentez mis à l’écart. C’est la répétition qui engendre la normalisation. En voyant régulièrement les choses, nous les acceptons plus facilement. C’est pour cela qu’il est important d’accéder à plus de diversité des deux côtés de l’appareil photo. Le secteur de la mode a une responsabilité sociale dans ce changement. Mais au-delà de ça, il existe de véritables arguments économiques en faveur de la diversité : les études montrent que le désir d’acheter un article augmente de 300 % lors que le public a la capacité de s’identifier au modèle qui le porte.

 

Quels sont, selon vous, les principaux obstacles qu’ont à affronter les femmes qui souhaitent se lancer dans le métier ?

 

C’est difficile de devenir ce qui ne se voit pas. Seules 2 % des photographes dans les books d’agences sont des femmes, et seules 5 % des photos publiées dans les magazines ont été prises par des femmes. La photographie de mode – et la photographie en général – sont largement dominées par les hommes. Une majorité de femmes étudie la photographie. Pourtant, les effectifs féminins chutent en cours de route. Quitte à répéter ma réponse à la première question, je suis certaine qu’il existe un préjugé inconscient qui explique ce phénomène, en plus d’autres facteurs. J’ai fréquenté les fosses de photographes. Ce sont des espaces très violents. Beaucoup de coups de coudes, de cris, de bousculades. Et presque pas de femmes. J’ai parlé avec d’autres femmes photographes qui m’ont raconté qu’elles avaient été ignorées pour des postes d’assistantes parce qu’on partait du principe qu’une femme ne pourrait pas porter l’équipement nécessaire…

 

Existe-t-il selon vous des obstacles qui sont propres au secteur de la mode ?

 

Outre les normes esthétiques en vigueur jusqu’à une date récente, il existe un déséquilibre fondamental : la plupart des modèles sont des jeunes femmes, et la plupart des photographes sont des hommes plus âgés. Le mouvement #MeToo a également touché la mode et a révélé un véritable système d’abus. Je pense qu’une plus grande diversité peut aider à résoudre ces problèmes.

 

Comment êtes-vous devenue photographe ? D’où vous est venue l’inspiration ? Avez-vous été confrontée à ces obstacles ?

 

J’ai découvert la photographie à l’époque où je vivais à l’étranger, après mes études. J’ai su immédiatement que je voulais en faire mon métier. Au début, j’ai entendu les poncifs auxquels doivent faire face toutes les personnes qui cherchent à travailler dans un milieu créatif : la compétition y est violente, il est difficile d’y faire carrière… J’ai persévéré et gagné mes galons en étudiant, en prenant des photos sans cesse, en passant des heures à développer mes compétences, ma confiance en moi et mon réseau. Cela m’a pris des années et je continue à travailler pour passer au niveau supérieur. À mes débuts, les gens ne voulaient pas croire que j’étais photographe lorsque j’arrivais sur un shoot. Ils attendaient un homme. Je devais subir des commentaires du genre « Je n’avais encore jamais vu de photographe qui vous ressemble… » Sérieusement ?! J’ai déjà dû surmonter tous les obstacles pour travailler dans la mode et être embauchée pour un shoot et, quand j’arrive, on doute de ma légitimité à être là ? Ça ne devrait pas être aussi difficile pour une femme de gagner sa place.

 

 

La photographie de mode est particulièrement critiquée pour l’importance qu’y revêt le « regard masculin », le « male gaze ». Comment pensez-vous qu’on puisse combattre ce phénomène ?

 

C’est justement pour cela que nous avons besoin de plus de femmes photographes. La seule véritable manière de combattre cela, c’est d’embaucher plus de femmes qui seront capable de raconter leurs histoires par la photographie.

 

Que faites-vous pour offrir une meilleure présentation des femmes dans votre travail ?

 

Je montre toujours le mood board de la séance à toutes les personnes présentes en plateau, y compris au modèle, et j’explique les concepts pour qu’elles puissent toutes contribuer par leur propre interprétation du récit que je veux créer, donner leurs idées sur la manière de présenter les choses. Je m’efforce de créer un environnement qui facilite la prise de parole, pour que chaque personne puisse s’exprimer si elle est mal à l’aise avec un élément. Mon but, c’est que le modèle puisse parler si elle est inquiète de la façon dont elle peut être représentée.

 

Lorsque j’ai le choix du modèle, je cherche toujours à sélectionner ou à faire sélectionner un profil sous-représenté dans le monde de la mode.

 

Quels changements sont nécessaires, selon vous, dans le monde de la mode ? Voyez-vous des évolutions ? Qui est à l’avant-garde ?

 

Depuis qu’Edward Enninful est rédacteur en chef du Vogue britannique, on constate une plus grande diversité en couverture et dans les pages du magazine. Plus que durant les 100 années qui ont précédé. Je crois vraiment que sa nomination a permis une progression de la diversité dans la presse en général. Aux États-Unis, une organisation comme The Model Alliance accomplit un travail admirable. Sa mobilisation a récemment poussé la Californie à adopter le Talent Protection Act, qui oblige les agences de modèles à fournir du matériel de prévention contre le harcèlement sexuel et les représailles et des ressources permettant de signaler les abus. Le programme RESPECT qu’elle a créé offre un code de conduite applicable au secteur de la mode, avec des conséquences concrètes pour les marques, les agences ou les photographes qui enfreindraient ces règles.

 

Quel rôle joue la couleur dans la représentation du féminin ? Avez-vous déjà joué avec les couleurs ou repoussé leurs limites ?

 

La couleur a une place primordiale dans mon travail. Elle est gaie, audacieuse, enjouée, et crée un impact réel. Comme les modèles que je photographie !

 

Quelles sont les femmes photographes vous inspirent ? Qui devrions-nous suivre sur les réseaux sociaux ?

 

J’ai une véritable obsession pour Jamie Nelson (@jamienelson6). C’est une photographe incroyable. Et Ellen von Unwerth (ellenvonunwerth) m’a énormément inspirée tout au long de ma carrière, par son utilisation de la couleur et du flash.

 

Website: http://www.hollymcglynn.com/
Email: HOLLY@HOLLYMCGLYNN.COM
Twitter: @hollymcglynn
Instagram: @hollymcglynnphotographer
Facebook: Holly McGlynn | Photographer

Jochen Kohl est un photographe basé à Dusseldorf qui a appris la photographie commerciale et publicitaire en autodidacte. Outre la photographie, dans laquelle il exerce depuis plus de 25 ans, Jochen est également passionné de sport et particulièrement de course à pied et d’arts martiaux.
Dès que son travail photographique lui en donne le temps, il aime explorer le monde. Jochen aime les voyages. C’est en partie pour cela qu’il organise des workshops dans de nombreuses villes européennes. Il connaît déjà parfaitement Lisbonne, Amsterdam, Paris et Venise et compte, à partir de 2019, inclure les Philippines à sa liste de workshops. Ses workshops abordent généralement la photographie d’architecture, de paysages, et de personnes.
Jochen est un expert reconnu dans la gestion des couleurs et dans la maîtrise du travail photographique. Un photographe doit toujours s’assurer que ses clients puissent contrôler les couleurs de la capture à l’impression. Il tient donc des webinaires exclusifs pour Nix et DxO dans le monde entier et travaille avec Ilford à l’organisation de workshops autour de l’impression et de la prise de vue. Jochen a joué un rôle important dans l’écriture de l’eBook Datacolor « La gestion des couleurs peut être un jeu d’enfants »

 

 

Comment as-tu commencé dans la photographie ?
Lorsque j’ai débuté dans les années 1990, j’ai eu la chance de travailler pour des clients très connus comme BMW Motorcycles, Manufactum ou Philipp Holzmann. Dès le début, j’ai été plongé dans le grand bain de la photographie publicitaire, et j’ai pu y tester tous les aspects du genre. À l’époque je travaillais en analogique, en grand format ou en 6×9. Aujourd’hui, c’est la production numérique qui domine mon quotidien.

 

Quel type de photographie prenez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre ?
Je travaille dans une assez large variété de domaines : photo de produits, production de catalogue pour un fabricant d’outillage, vidéos… Je trouve ma motivation dans les défis auxquels j’ai à faire face : m’assurer que chaque produit soit présenté dans des conditions lumineuses parfaites. L’un des aspects les plus fascinants pour moi est de laisser vivre ma créativité lors de campagnes publicitaires. L’atmosphère de travail en équipe est toujours unique. Publicitaires, maquilleuses, modèles, photographe… Nous sommes tous là pour faire le maximum et atteindre un objectif commun. J’aime aussi beaucoup faire des rencontres intéressantes dans le cadre de mon travail.

 

Quel a été le plus grand accomplissement ou le plus grand obstacle que vous ayez rencontré lors de votre parcours ?
Accomplir un travail créatif sous pression, gérer le stress, conserver son niveau d’inventivité tout en gardant de l’intérêt pour son travail, c’est un défi en soi. Mais je remarque que c’est justement ces moments que je recherche ; c’est là que je me surpasse. Lorsqu’une image que j’ai réalisée dépasse son but original et est utilisée pour une couverture de livre ou dans une campagne sportive, j’y vois un vrai accomplissement. Dans tous les cas, je crois qu’il faut donner en permanence le meilleur de soi-même. C’est la seule façon de garantir que sa prochaine image sera la meilleure.

 

 

Par qui ou par quoi êtes-vous le plus inspiré ?
J’essaie de trouver l’inspiration dans tous ce que voit mon œil intérieur. C’est probablement un héritage de l’époque des bons vieux appareils analogiques. À l’époque, je n’avais pas la possibilité de naviguer sur Internet pour trouver des ambiances qui m’inspireraient. Encore aujourd’hui, j’utilise rarement ce genre de méthodes.

 

Quelle est votre démarche ? Existe-t-il un aspect que vous cherchez à réaliser lors de vos prises de vue (par exemple, créer certaines émotions, etc.), ou y a-t-il des techniques spécifiques que vous utilisez ?
Chaque prise de vue à un but différent. C’est donc difficile de donner une réponse directe à cette question. Pour moi, la photographie vit surtout par l’émotion, l’effet qu’elle a sur la personne qui regarde. Cela ne signifie pas, bien sûr, que les aspects techniques jouent un rôle mineur. De solides connaissances techniques sont nécessaires pour mettre en pratique vos concepts créatifs et concrétiser votre vision.

 

Pourquoi la précision des couleurs est-elle importante dans votre travail ?
Lorsqu’un client investit du temps et de l’argent dans la conception d’un produit, dans les couleurs d’un logo ou dans le design d’un vêtement, il exige du photographe que ces couleurs soient rendues de manière correcte. Et il a parfaitement raison ! Si le photographe ne sait pas répondre à ces attentes, c’est qu’il n’exploite pas les possibilités techniques qui sont aujourd’hui à sa disposition.
Même pour mes œuvres libres, j’attends que les images sur lesquelles j’ai passé des heures à l’édition offrent les couleurs exactes que j’ai choisies, à l’écran ou à l’impression.

 

 

Des conseils ou des astuces pour les photographes qui débutent leur carrière ?
Soyez fidèles à vous-mêmes ! Une fois que votre hobby sera devenu votre profession, la frontière entre travail et loisir semblera s’estomper. Si vous ne pouvez pas défendre votre travail, il vous sera difficile de réussir à long terme. Pire que tout : vous perdrez votre passion pour le domaine.

 

L’association entre Pavel Kaplun et Miho Birimisa constitue un véritable pôle d’inspiration pour le monde de la photographie. Malgré leurs 20 ans d’expérience, ces deux artistes sont dans un travail permanent de réinvention. Leur champ d’activité couvre des domaines aussi différents que la photographie créative de voyage, l’art, l’organisation d’excursions photographiques dans le monde entier, la production vidéo ou l’organisation d’ateliers inspirants destinés au grand public. Avec plus de 90 000 abonnés sur YouTube, plus de 36 000 sur Instagram et environ 50 000 sur Facebook, Pavel et Miho font figure d’autorité dans le monde de la photographie et de la réalisation vidéo.

 

Percevoir avec intensité, voir les choses d’un point de vue différent, créer un travail inspirant et captivant qui réponde aux plus hautes exigences artistiques, soit pleinement original et offre une valeur durable, c’est le cœur de la démarche Pavel et Miho.

 

 

Leur travail photographique se concentre sur la photo de voyage. Véritables technophiles, Pavel et Miho réinventent leurs bases techniques en permanence pour rester à la page des derniers développement technologiques. Leurs œuvres gardent ainsi leur vie et leur intérêt, même pour leurs fans de la première heure, car elles offrent en permanence des nouveautés à découvrir. Cette soif de technologie est accompagnée d’un œil sûr mis au service de la recherche de la photo parfaite et d’une quête constante de nouveaux points de vue et perspectives.

 

Pavel Kaplun a d’abord exercé la profession de chimiste en Russie, puis d’expert en explosifs, avant d’obtenir une bourse pour étudier l’art. Il est alors devenu designer pour une fabrique de porcelaine, et a enfin fini par rejoindre le domaine qui l’avait toujours fasciné : la photographie et l’édition photo. Il aime autant ses aspects techniques que le travail humain et l’inspiration qu’il peut offrir. Miho Birimisa travaille avec Pavel depuis 5 ans et intervient dans tous les domaines de la photographie, notamment par la production de tutoriels vidéo et l’animation d’ateliers et de voyages photographiques.

 

 

Pour Pavel comme pour Miho, l’important est d’attirer les gens et de leur donner l’impression d’entrer dans la photo elle-même. Leurs innombrables voyages au Japon, à Zanzibar, à Cuba, au Texas et à travers l’Europe ne visitent pas nécessairement les destinations les plus prisées. Au contraire, ils ont tendance à surprendre et à éveiller l’intérêt pour des endroits auxquels on ne pense pas souvent. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils organisent des workshops dans le monde entier : en découvrant différents pays et cultures, ils peuvent les présenter sous un jour différent à travers leur photographie.

 

Pavel et Miho trouvent leur inspiration dans la vie quotidienne. Les rencontres, les conversations, les souvenirs et les expériences (bonnes ou mauvaises) se reflètent dans leurs images. Ils influencent la prise de vue et l’ambiance qu’elle communique après le post-traitement. Aucune image ne demeure exactement telle que l’appareil l’a capturée. Autre source d’inspiration : les livres et les films qui leur permettent de dessiner des analogies. Une photo de singe devient ainsi « La planète des singes ».

 

 

Miho et Pavel sont des artistes Photoshop, et la précision des couleurs joue donc un rôle capital dans leur travail. « Nous affinons et modifions nos photos afin d’y donner plus d’intensité et de raconter une histoire. Il nous arrive ainsi de changer des couleurs et d’ajouter de nouveaux accents chromatiques, dans un style que nous appelons la « marmeladification ». Plus vous exploitez la diversité des couleurs, plus leur précision et leur harmonie devient importante. Si vous ne parvenez pas à combler les lacunes qui surviennent, l’image n’apparaîtra pas « authentique » et ne sera plus harmonieuse. Elle ne parviendra donc pas à embarquer le spectateur et n’aura pas l’impact espéré, sur écran ou à l’impression. », selon Pavel Kaplun.

 

Type de photographie : Voyage, composition Photoshop

 

Email contact:       organisation@kaplun.de   

Instagram:             www.instagram.com/pavel.kaplun.art

Facebook:             www.facebook.com/kaplun.art

YouTube:               www.youtube.com/kaplunphoto

Website:                www.kaplun.de

Bio:  La photographe Missy Mayo, basée à Dallas, est connue pour son travail de portrait et ses images joyeuses et authentiques de familles, d’enfants et de personnes âgées. Si vous la cherchez, vous la trouverez probablement en train de se moquer de M. Mayo (son charmant mari), de jouer au football avec son fils ou de se déguiser avec sa fille. Grâce à l’énergie que lui donne son café du matin (et parfois son goûter de l’après-midi…), elle passe le plus clair de son temps jouer avec sa famille, à travailler sur sa prochaine création Pinterest, à se plonger dans son Kindle, à préparer une soirée entre filles ou à capturer d’extraordinaires souvenirs de famille derrière son objectif.

 

Le travail de Missy est caractérisé par ses couleurs vives et ses lumières ensoleillées et par un mélange unique d’émotions et de paysages à couper le souffle. Ancienne pédagogue, elle est passionnée par la connexion avec les enfants, qui lui permet de capturer leurs rires, leurs émotions et les grandes étapes de leurs vies. Missy a été nommée parmi les 10 meilleurs photographes de Dallas/Fort Worth en 2015, 2016 et 2017, et est fière de proposer à ses clients une expérience unique et des images de qualité magazine.

 

 

How did you get your start in photography?

It seems like I was born with a camera around my neck! Growing up, I was the self-appointed family

historian and was always taking pictures and documenting our life through scrapbooking. After

starting my own family, I fell back in love with photography and in 2014 started my family

photography business here in Dallas.

 

What type of photography are you shooting and what motivated you to focus on that genre?

I focus on photographing families and children, although I also enjoy working with high school seniors

as well. Drawing on my own love for a child’s world, I use playfulness, creativity, and interactions to

enhance family connection and capture images that make others smile and feel joyful.  In the last two years, I have also traveled across the country teaching at various photography conferences and workshops. I am passionate about mentoring other photographers and specialize in teaching Adobe Lightroom, Adobe Photoshop, digital organization, and working with families for candid interactions. As a former elementary school teacher, combining my love of photography and education has been the icing on the cake!

 

 

Did you experience any challenges as a woman entering into the photography market?

I think it is easy for women photographers to fall into the “just a mom with a camera” label. I value

both my jobs as a mother and a photography business owner, and each has required me to develop

patience, an enormous work ethic, learn boundaries and priorities, and settle into accepting

challenges and “scary” things. I am very proud of being the best mother I can while creating a

successful business on my own. Women don’t give ourselves enough credit.

 

What has been your biggest achievement or obstacle along the way?

I don’t think any artist can claim a smooth road! I have had many fears along my photography

journey. From the first time I announced my photography business on Facebook to being flown to

another country by my clients, I have definitely not been a stranger to fear! But, I have learned to

actually cherish those unknowns – they are opportunities I would not have had to grow as a person.

As a mother, my family isn’t awarding me any prizes for making a healthy meal that everyone ate or

keeping the living room clean all week! But building a business here in Dallas has given me a great

many accomplishments, and sometimes failures too! Learning to not overbook and overcommit

myself has been one of my biggest lessons. I think I am actually still learning that lesson, ha!

 

 

Who and/or what inspires you most?

The great thing about working with children is that they are completely unpredictable! I may have a

vision in my head, but kids usually surprise me and do something that is even better than my idea. I

am always inspired by a child’s zest and curiosity for life.

 

What is your approach? Is there anything in particular you try to achieve during a shoot or are there any specific techniques you use?

Kids are always on the move and they are generally pretty happy when they are running, skipping,

dancing, etc. My “poses” typically involve asking kids to hop over a puddle, run as fast as they can,

squeeze their parent, etc. In the end, my goal is to create images that show joyfulness.

 

Why is accurate color important within your workflow?

Working with my camera is just one step of my photography process – I am also just as passionate

about editing in Lightroom and Photoshop. I love images that are characterized with bold yet

true-to-life color. This process starts with accurate white balance and screen calibration. Obtaining

accurate colors in my images has enabled me to stand out as a photographer.

 

Any tips or advice for photographers just beginning their career?

Make sure you are legal! Learn how to legally establish yourself as a business, pay taxes and sales tax,

and insure your business. The peace of mind for protecting yourself is worth every minute and penny!

 

Type de photographie: Famille, enfants, personnes âgées, portraits

Site web: www.missymayophotography.com

Instagram: www.instagram.com/missymayophoto

Facebook: www.facebook.com/missymayophotography

Bio personnelle: Apratim Saha a commencé la photographie à l’âge de douze ans, inspirée par son père. Il pense que capturer des images agréables et impressionner les autres ne sont pas les seules raisons qui l’ont poussé à prendre au sérieux la photographie. Son objectif principal est de donner aux gens une raison de s’occuper des choses qu’il montre dans ses images.

 

Apratim est un photographe contributeur de National Geographic Stock Photography, de Getty Images et de Stocksy United. En plus d’être membre de Friends with Vision de Datacolor, il est également ambassadeur de la marque et mentor de nombreuses marques de photographie réputées.

 

Il a plus de 30 ans d’expérience, du film traditionnel à la photographie numérique. Il est un photographe commercial spécialisé dans la photographie de personnes, le portrait, le style de vie et la rédaction. En plus des œuvres commerciales, Apratim photographie également d’autres sujets qui stimulent ses sensibilités visuelles ou émotionnelles.

 

 

Quelques expériences notables:

 

  • Photographe de galeries pour National Geographic, Getty Image et Stocksy United.
  • Mentor et ambassadeur des marques Datacolor, Tamron, Nisi, Godox, Vangaurd et Blackrapid pour l’Inde.
  • Publié dans National Geographic, The Postinternazionale, We Photo, Life Force Magazine, International Street Photography Magazine et Plate-forme ViewFind.
  • Photographe professionnel de la plateforme Loculars International pour l’Inde
  • Exposition de photos au Camden Centre, Londres en 2016.
  • Présenté dans la photographie asiatique en tant que «photographe professionnel», 121clicks.com, Dark Room chez ATN News.
  • Son travail a été publié dans de nombreux magazines sous forme imprimée ainsi que sur des sites Web indiens et du monde entier.
  • Il organise des ateliers de photographie et des tournées de photos dans toute l’Inde et dans de nombreux autres pays, tels que le Maroc, Cuba, l’Islande, le Bangladesh et le Népal.
  • Consultant du magazine photographique Chiiz.
  • Il a été le juge de nombreux concours de photographie du monde entier.
  • Il anime également de nombreux étudiants nationaux et internationaux.

 

Facebook: https://www.facebook.com/apratimsaha / https://www.facebook.com/ApratimSahaPhotography/

Instagram: https://www.instagram.com/apratimsahaphotography/

YouTube: https://www.youtube.com/user/apratimsaha/

Sur Sanjitpaal Singh
« À travers la photographie – accentuant la beauté et les merveilles du patrimoine naturel malaisien au monde ».

 

Né à Kuala Lumpur, Sanjitpaal Singh (Sanjit) est un photographe malaisien de la nature et de la faune établi. Il a été dans le domaine de la photographie pendant 15 ans et a été récompensé par divers prix, dont le demi-finaliste du prix BBC-Shell Wildlife Photographe de l’année en 2006 et 2007 (Royaume-Uni) et le prix Malaisan ‘One Earth’ en 2009 (Malaisie), semi-finalistes pour le photographe animalier de l’année 2011 de Veolia Environnement (Royaume-Uni) et finaliste pour les prix internationaux de la photographie, catégorie professionnelle (nature / arbres), septembre 2012 (États-Unis). Il a également reçu de nombreuses accréditations en collaboration avec des ONG environnementales, des agences de publicité, des magazines et la presse quotidienne.

 

Outre ses travaux sur la faune, Sanjit fournit des services de photographie lors d’événements et de missions créatives pour divers magazines Malaisien et internationaux. Plus particulièrement, son image de couverture pour le magazine Senses of Malaysia a remporté le prix du tourisme en Malaisie pour le meilleur magazine de style de vie de voyage en 2011/2012. Il est également un contribuant de divers magazines à travers le monde et est un photographe recherché pour des événements d’entreprise, des événements sociaux et des images de style éditorial. Sa clientèle comprend des grandes marques telles que General Electric International Inc., BMW, Mercedes Benz et Audi.

 

Son amour pour la photographie lui a valu le soutien de diverses marques photographiques tout au long des années. Il dirige activement des ateliers et des séminaires et a jugé de nombreux concours photo en Malaisie et à Singapour. Sanjit est également un ancien collaborateur de magazines de photographie.

 

Comment as-tu commencé la photographie?

 

Etre photographe, en soi, était mon intention déjà au début – mes intentions étaient aussi de voyager et de découvrir des lieux et de raconter les secrets qu’ils détiennent. Cela se reflète dans mon début de carrière lorsque j’étais photojournaliste pour un magazine de voyage. La photographie n’était pas mon point fort à cette époque, mais j’ai eu l’occasion de voyager et de chercher des histoires de cultures et de patrimoine en Malaisie. Ce fut une période expérimentale pour moi d’essayer différentes formes d’expression de la photographie. À travers des missions, j’ai constaté que les images des personnes, des festivals, des paysages, de l’architecture et de l’intérieur étaient mes points forts. Mais la photographie animalière était un rêve, un rêve qui sera bientôt accessible.

 

En 2002, j’ai commencé à vivre mes aventures photographiques lorsque j’ai eu l’occasion de me lancer dans la forêt pluviale de Belum, dans la péninsule du nord de la Malaisie, qui était la plus longue période d’affectation autorisée. J’ai pu hotographier des sujets que je ne connaissais pas. J’ai passé du temps à apprendre des sujets comme les feuilles, les primates, les grands mammifères et les oiseaux. Il y a eu un tel désir à l’intérieur de moi de raconter leurs histoires à travers la photographie et maintenant la photographie de la faune est devenue une partie profonde de ma vie.

 

Quel type de photographie filez-vous et qu’est-ce qui vous a motivé à vous concentrer sur ce genre?

 

Je me suis lancé dans la photographie animalière pour l’amour de l’aventure, le mystère et le défi. C’est devenu une passion car je sens que chaque créature vivante a une histoire à raconter. En outre, la faune sauvage qui dépend entièrement de la forêt comme unique foyer, se rassemblant en un écosystème incassable qui est en fin de compte vital pour la survie humaine. Ce qui m’intrigue, c’est le lien indéfectible entre la faune et sa maison et les mystères qui s’y trouvent. Le comportement des animaux m’attire particulièrement. En regardant leur comportement, nous avons un aperçu pour mieux comprendre leur mode de vie. En observant et à travers des photographies, nous nous rapprochons de leur vie secrète, de leurs progrès, de leur situation critique et de la nécessité de respecter leur espace. J’ai toujours eu un grand intérêt pour la nature et la science, et la photographie animalière est rapidement devenue une partie de ma vie.

 

 

Qui et / ou ce qui vous inspire le plus?

 

Je suis généralement inspiré par la nature et toutes les choses qui entourent et vivent dans la nature. L’atmosphère et le climat de la forêt tropicale intacte évoque de nouvelles idées et inspirations simplement à partir des parfums et des sons. Se rapprocher des espèces sauvages est un aspect des plus difficiles tout en travaillant dans une végétation dense, car ils préfèrent naturellement être camouflés dans leur habitat. Avoir la possibilité de les voir et de les photographier m’attire certainement pour continuer à montrer la beauté naturelle de la Malaisie pour que le monde l’apprécie. Juste en étant dans les parcs nationaux en faisant de la randonnée avec mon équipement, un certain sentiment de calme prend le dessus. Ce sont ces endroits qui me rajeunissent en ne faisant qu’un avec la planète à laquelle, en ce moment même, mérite notre attention.

 

 

Quels sont les facteurs importants pour produire un travail de qualité professionnelle cohérent pour vos clients?

 

Dans cette ligne de travail, l’intégrité est la clé pour produire des œuvres professionnelles de haute qualité. L’audace des images qui décrivent le comportement des animaux et des paysages immaculés pour les histoires présentées à partir de ces images est vitale pour chaque type de client. Des images détaillées ont révolutionné la voie des collaborations entre le monde de la science et de l’art. La photographie fait désormais partie du monde de la recherche scientifique. Ici, les détails en termes de textures et de couleurs font partie intégrante.

 

Comment avez-vous rencontré la gestion de la couleur et comment cela vous a-t-il aidé à produire un travail de haute qualité?

 

La gestion des couleurs m’a été présentée en 2002 lorsque je travaillais comme photojournaliste. Nous avons dû photographier dans des diapositives et le reste a été pris en charge par les concepteurs car ils avaient accès à l’équipement. La gestion des couleurs ne me préoccupait pas alors que je travaillais dans les industries de l’impression et de la diffusion.

 

Au cours des deux dernières années, en tant que photographe à temps plein, j’ai appris que c’est la première étape pour s’assurer que les images sont réalisées dès le début. Les processus simples de composition, d’éclairage, de photographie en RAW et de gestion des couleurs font partie de mon flux de travail pour garantir que les œuvres sont acceptées dans le monde entier.

 

Quels sont les avantages d’une reproduction fidèle des couleurs et comment utilisez-vous les produits Datacolor dans votre flux de travail?

 

La sortie finale à l’impression peut varier des processus d’impression et de la sélection des types de papier. Cependant, la précision des couleurs est essentielle lorsque vous travaillez avec des éditeurs internationaux. Je photographie souvent au format RAW et ensuite je post-traite les images pour obtenir de «vraies couleurs». Apprendre à connaître le style de maison des clients aide énormément à obtenir des «couleurs préférées». Intégrer des profils de couleurs au corpus d’œuvres et soumettre directement par transfert en ligne le directeur de la création qui travaille à l’étranger est plus susceptible de faire approuver immédiatement vos œuvres. Comme ils peuvent rapidement basculer entre leurs informations d’écran et les couleurs sur lesquelles nous travaillons depuis l’étranger. C’est une étape essentielle lorsque l’on travaille avec des espèces où les couleurs peuvent être induites en erreur par un écran non calibré.

 

 

Des conseils ou des conseils pour les photographes qui commencent leur carrière?

 

Les couleurs sont l’âme pour faire vivre les images. Ce sont des aspects importants, même lorsque vous travaillez avec des styles d’image monochromatiques. Le SypderCube est l’un de mes accessoires de voyage lorsque vous photographiez la nature, car l’obtention de la bonne balance des blancs est la première étape de la précision des couleurs. La prise de vue en RAW donne l’avantage à la gestion des couleurs et c’est plus important de calibrer l’écran en travaillant dans un réglage différent.

 

Website: www.jitspics.com

Facebook: sanjitpaal.singh & Jitspics-2113709362230016

Instagram: @jitspics

Twitter: https://twitter.com/sanjitpaalsingh

Email contact: jitspics@gmail.com

 

 

Michael Kleber PhotographyPersonal Bio: Au débutdesannées90,c’était moi qui me trouvais devant les appareils photos. J’étais alors skateboardeur professionnel. Lorsque j’ai commencé à prendre des photos d’autres skaters, j’ai découvert la photographie et j’ai décidé de changer de rôle. En 2008, j’ai démissionné de mon travail et j’ai trouvé un rôle d’assistant au sein du studio Infokus à Ingolstadt, qui se consacre à laphotographie automobile. Je travaillais alors déjà sur des missions dephotographie dans le sport pour certains magazines et agences. Mes principaux domaines de travail étaient le VTT et– bien entendu –leskateboard. En 2012, j’ai décidé de m’installer dansle quartier de Neukölln, à Berlin, où j’ai ouvert mon propre studio pour poursuivre mon activité indépendante.

 

 

 

 

L’un des aspects les plus importants de mon travail est la transmission dusport lui-mêmeetdu mode de vie qui lui est associé. Je veux attirer lespectateur pour qu’il se sente intégré à l’action. Le mouvement d’un athlète, son rythme, sa passion… Tout cela m’inspire etme fascine. La photographie me permet dele capturer dans son environnement, pendantune fraction deseconde. C’est exactement ce quime motive à voyager à travers le monde : profiter et capturer cette fraction de seconde avant dela ramener avec moi. Etil vécut heureux et skata longtemps…

 

Type de photographie: Sports et lifestyle

 

 

 

 

Email contact: info@michaelkleber.com

Instagram: https://www.instagram.com/michael_kleber_

Blog:     http://michaelkleber.tumblr.com

Website: www.michaelkleber.com

Personal Bio: Lorenz Andreas Fischer est un photographe indépendant spécialisé dans la nature, les activités de plein air, la vie sauvage et les paysages. La nature sauvage et vierge l’inspirent. Pour créer des images puissantes, il utilise souvent des moyens de réduction. Dans d’autres images, il expérimente des scènes d’éclairage extrêmes. La lumière artistique et / ou flash se confondent avec le maculage et le flou.

 

On peut voir des photos de lui dans des expositions, des livres illustrés, des médias et des productions multimédias. En mission, il travaille pour des entreprises, des institutions, des magazines ou des éditeurs. Ses images sont toujours excellentes, par exemple. Photographe animalier de l’année ou meilleur photographe européen de la nature 2006. Il est ambassadeur du fabricant d’appareils photo Nikon et du photographe SBF.

 

 

 

 

Lorenz Andreas Fischer organise des voyages photos exclusifs en Afrique, au Brésil et en Europe. Il propose également des séminaires de groupe ou privés sur le paysage, la faune, les voyages et la photographie au flash.

Pour les entreprises, les institutions ou les particuliers, il conçoit des concepts d’image et des mondes d’image dans des espaces de vie ou d’entreprise.

 

« Color and print profiles play an important role in my day-to-day work. I want to print my customers’ fine art prints or images for my exhibitions exactly the way I see them on my display. To me, retouching images only makes sense on a precisely calibrated display. Datacolor provides the important tools that are easy to use. »

 

Photography Type:  Nature, plein air, faune et paysage, voyages photos, séminaires photo, tirages d’art

 

 

Richard Peters Photography

Personal Bio:

 

Richard est un photographe animalier basé au Royaume-Uni. Cet ancien ambassadeur Nikon est connu pour son style particulier, qui privilégie les lumières spectaculaires. Récompensé à de nombreuses reprises, Richard est l’un des seuls photographes animaliers britanniques à avoir reçu le prix de Photographe animalier européen de l’année, et à avoir été récompensé dans plusieurs catégories lors du prestigieux concours de Photographe animalier de l’année au niveau mondial.

 

 

 

 

 

 

Bébé léopard- Cette photo, prise dans la réserve naturelle de Maasai Mara, montre un petit léopard traversant le soleil levant. La lumière latérale chaude illumine parfaitement la tête et la poitrine de l'animale, offrant un contraste avec son corps resté dans l'ombre. Lors d'une journée grise et sombre sur le lac Kerkini, j'ai voulu souligner le rôle que peut avoir une faible lumière pour ajouter un effet dramatique à une scène. J'ai utilisé un flash diffus pour projeter un peu de lumière sur les oiseaux au premier plan afin qu’ils ressortent sur la photo. L'idée derrière cette photo était très simple. Je voulais créer une silhouette de renard dont seuls les bords seraient éclairés. La première nuit, l'image s'est avérée bonne mais les vastes zones vides sur l'image semblaient pouvoir gêner sa lecture. De la pluie était prévue pour les nuits suivantes. J'ai donc tenté de reproduire l'image, en utilisant un flash à distance qui éclairait la pluie ainsi que le renard. L'idée de cette image m'est venue lors d'un projet d'un an dans mon jardin. Je n'avais alors pas de lampe de sécurité et j'utilisais une torche pour m'éclairer la nuit. Ce renard est sorti de derrière ma cabane et a projeté son ombre sur le mur. Dès que j'ai vu cette ombre, j'ai su que la photo serait bonne. Ce n'est que six mois plus tard que j'ai rassemblé tous les éléments nécessaires pour créer la photo que je désirais. La pose du renard est parfaite, il est exactement à l'endroit nécessaire pour qu'on voie l'ombre sans voir l'animal lui-même, la nuit est claire et permet de voir les étoiles, sans présence de la lune donnerait trop de luminosité au ciel. Cette image m'a permis de gagner le prix de Photographe animalier européen de l'année, et a été désignée meilleure photo dans la catégorie Urbaine au concours international du Photographe animalier de l'année.

 

Richard écrit régulièrement dans la presse photographique britannique et a été juré pour un certain nombre de concours nationaux et internationaux. Il participe à des conférences autour de la photographie et son travail est régulièrement exposé, dont récemment en collaboration avec la branche britannique du WWF. Il a également fait donation de certaines de ses œuvres à des organismes tels que la Born Free Foundation, le Jane Goodall Institute ou la série de livres Remembering Wildlife.

 

Outre son travail photographique, Richard anime des ateliers et des cours particuliers au Royaume-Uni et à l’étranger, afin d’aider d’autres photographes de tous niveaux à approfondir leurs connaissances.

 

 

Type de photographie:

 

Photographie animale, avec des techniques allant du téléobjectif au grand angle et au piégeage photo. Quelle que soit la méthode utilisée, l’idée reste toujours d’obtenir une image visuellement frappante, quel que soit le type de sujet abordé.

 

 

Photographer Ruth Medjber was born in Marino, Dublin to Irish/Algerian parents. She graduated from D.I.T. with a BA Hons. in Photography. Her work has been exhibited extensively in Ireland as well as internationally.

 

Ruth got the push she needed into photography from an older photographer at a gig.

 

“I was 14 years old and said to him, ‘I’m gonna do what you do one day’. He turned and said ‘Yeah, well where’s your (…) camera then?’ It was the greatest kick up the arse I ever got.”

 

 

“Four or five bands would play in the afternoon to a room full of wasted teenagers with terrible haircuts, myself included. I’d make a point of introducing myself to any new bands as ‘the photographer’ and then proceed to line them up against the wall to have their promo photos taken. I was quite a shy kid but when I assumed the role of photographer I was this new, confident person”.

 

(As first written in Irish Times https://www.irishtimes.com/culture/music/shooting-the-band-how-to-make-a-career-as-a-rock-n-roll-photographer-1.2819106)

 

 

Ruth went on to cut her teeth in Hot Press music magazine before moving on to NME and now works freelance from her studios in London and Dublin. Her photography is featured in the likes of Kerrang!, Metal Hammer, Rolling Stone among others. Her live portfolio includes Metallica, Beyonce, Madonna, Muse, Green Day, Jay Z….and so many more. Her portrait studio is a hotspot for local and international musicians looking for creative album artwork and promo shoots.

 

She’s the official photographer for Ireland’s largest music festival, Electric Picnic as well as Hard Working Class Heroes, Castlepalooza, Guinness Amplify, Bloomsday… and many more.

 

Ruth’s current passion in life is her ongoing personal photographic project, Women Of Notes, in which she photographs the inspiring women of the Irish music industry and celebrates their successes and achievements.

 

 

You can catch Ruth on Adorama TV’s « Out of the Darkroom with Ruth Medjber » interviewing world famous photographers while trying to contain her inner fangirl.

 

Ruth loves the smell of darkroom chemistry, hates tinnitus and until the age of 5 thought that her Father saw in sepia tones (due to his darker Algerian complexion).

 

Throughout 2018, Ruth will be embarking on a 365 project, photographing a new portrait every day.

 

email: ruth@ruthlessimagery.com

Twitter: @ruthlessimagery

Instagram: @ruthlessimagery

facebook: www.facebook.com/ruthlessimagery

website: www.ruthlessimagery.com

Établi à Chamonix, la capitale des sports extrêmes, depuis 2011, Alex est un photographe qui se spécialise dans l’aventure, de l’alpinisme au parapente, en passant par le vélo et le trail running. Il travaille pour les plus grands clients du monde de l’outdoor.

 

Parfois plus alpiniste que photographe, il parcourt le monde d’expéditions en expéditions. Il a nommé trois nouvelles montagnes au Groënland, passé 4 jours d’ascension solitaire sur une flèche de granite au Yosemite, contourné le Cap Horn en voilier, atteint presque 7000m sur le K2 et exploré les terres sauvages de la Terre de Feu, entre autres aventures.