La différence entre SpyderCUBE et SpyderCHECKR

SpyderCUBE

 

Nous savons presque tous utiliser une mire de gris pour régler la température des couleurs dans Photoshop ou Lightroom. Mais saviez-vous qu’il ne s’agit que d’une petite partie de ce que le SpyderCUBE peut apporter à votre travail en RAW ? Les deux côtés du SpyderCUBE équilibrent parfaitement la température des couleurs et vous aident à définir la source lumineuse principale de la scène. Il fournit également deux vignettes blanches et une vignette noire, accompagnée d’un piège à lumière également noir. Ces références peuvent être utilisées pour régler l’exposition et pour ajuster les curseurs de luminosité et de noir afin de les adapter à la situation lumineuse. Cela vous permet d’étalonner le contraste de vos images de manière optimale.

 

 

SpyderCHECKR

 

Vous vous demandez donc sans doute à quoi sert le SpyderCHECKR… Cette référence de couleurs doit également être utilisée dans la situation lumineuse dans laquelle vous travaillez. Un cliché du SpyderCHECKR suffit à analyser les couleurs de votre appareil et à les corriger à l’aide d’un préréglage des curseurs de teinte, de luminosité et de saturation dans votre convertisseur RAW Photoshop ou Lightroom. Vous pouvez effectuer l’opération directement sur vos fichiers RAW, sans les convertir en format DNG.

 

 

Utiliser SpyderCHECKR dans la photographie de mariage et événementielle

 

J’ai commencé à utiliser le SpyderCHECKR après un mariage. Nous étions toute une équipe de photographes qui utilisions différentes marques d’appareils. À la fin de la journée, j’ai utilisé l’outil selon le processus décrit plus haut. J’ai créé deux paramètres : un pour chaque appareil. L’étape suivante consistait à sélectionner les images prises avec le premier appareil et à appliquer les corrections nécessaires. J’ai ensuite fait la même chose pour le deuxième appareil. Au bout d’une ou deux minutes seulement, j’avais réussi à faire correspondre les couleurs des deux appareils. C’était beaucoup plus facile que la méthode que j’employais précédemment : régler chaque image manuellement, dans un processus qui me prenait deux à trois heures.

 

Cela a contribué à ma motivation dans la prise de vue : je pouvais penser aux images plutôt qu’à tous les fichiers sur lesquels il me faudrait travailler par la suite.